Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
Journal du journal de La Construction
En résidence
Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC

Le Plancher

Plancher PLQ

Photo : Perrine Le Querrec, plq + le plancher, décembre 2016 

 
En 2005, la poétesse Perrine Le Querrec rencontre Jeannot l’Écrivain qui «perce les verrous de l’écriture à venir». Elle raconte quelque part :

Ma première rencontre avec le plancher de Jeannot date de 2005, à la bibliothèque François Mitterrand. Hall Est, ce n’est pas le silence qui m’accueille, mais une clameur, un hurlement. Le plancher se dresse dans la lumière, trois surfaces creusées, martelées, saignées à blanc. Je m’approche, aucune paroi ne me sépare de lui, inutile de lever la tête, il est là, devant moi, attaque ma rétine, mon système nerveux, je lis, ne comprends pas, me perds, j’entends les coups, je vois Jeannot sans même encore connaître son histoire, je vois Artaud crever la page d’écriture de son marteau. Je rencontre Jeannot l’Écrivain. Plus tard, le plancher est démonté, exposé dans plusieurs lieux d’art brut, c’est Jeannot l’Artiste. Encore plus tard, le laboratoire pharmaceutique qui l’a acquis le dévoile aux représentants comme avertissement si l’on ne consomme pas ses médicaments, c’est Jeannot le Schizophrène. Depuis plusieurs années le plancher est visible rue Cabanis, contre un mur de l’hôpital Sainte-Anne. Mal exposé, mal conservé, il attend depuis 3 ans une salle qui doit lui être consacrée. C’est Jeannot le Coupable, celui qui encombre, la société, les mémoires, ce sont ceux dont on se détourne, ce sont les lits supprimés des hôpitaux psychiatriques, ce sont les SDF abandonnés, les malades abusivement enfermés en prison, tous les fragiles, les différents, les marginaux, les furieux.

(suite…)

Classé dans: 2.10 Littérature française

Poster un commentaire


Suivez notre Blog par email




Derniers articles


Archives


Catégories