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Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
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Les poings sur les i

Matière grise, Frontispice

Paul Valet, in : Matière grise, Paris, GLM, 1953

 

« On me demande mon état-civil : or, je n’ai aucune confiance en lui. Est-il vrai ? Est-il faux ? Je n’en sais rien.

(suite…)

Classé dans: 2.10 Littérature française, VARIA

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Vertiges de la lenteur

requin

Pour fêter ses vingt ans, la revue La Femelle du Requin a décidé de réunir vingt des grands entretiens qui ont fait sa singularité dans Vertiges de la lenteur. Soigneusement édité par les éditions du Tripode, nous y retrouverons Abriela Adamesteanu, Russell Banks, John Banville, John Burnside, Patrick Chamoiseau, Lídia Jorge, Georges-Arthur Goldschmidt, Claude Louis-Combet, Juan Marsé, François Maspero, Pierre Michon, Richard Morgiève, Antonio Muñoz Molina, Leonardo Padura Fuentes, Olivier Rolin, Jean Rouaud, Jacques Roubaud, Antonio Tabucchi, Enrique Vila-Matas ou encore Antoine Volodine. Les très beaux portraits des écrivains qui accompagnent ces échanges ont été pris par Jean-Luc Bertini, l’un des fondateurs de la revue en 1995. Au printemps dernier, celui-ci était venu présenter au sein de la bibliothèque son travail sur les îles Solovki et sa bibliothèque perdue. (suite…)

Classé dans: 2.10 Littérature française

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À qui perd gagne

 

« Le Grand Jeu est irrémédiable ; il ne se joue qu’une fois. »
 Le Grand Jeu  n°1 (1928) 

Josef Sima, Portrait de Roger Gilbert-Lecomte 4Josef Sima, Portrait de Roger Gilbert-Lecomte

 

Des profondeurs de la nuit nous fait signe la figure d’un poète assez méconnu – hors de l’histoire des cataclysmes [1] – mais dont l’esprit n’a cessé de brûler sur le chandelier, éclairant tous ceux de la maison. Son œuvre a fait ses derniers temps l’objet de plusieurs rééditions [2], nous rappelant l’urgence qu’il y avait à la redécouvrir. (suite…)

Classé dans: 2.10 Littérature française

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Des arbres à abattre

Arbres©Laëtitia Donval, En surface

 

Publié une première fois en 1975 par L’Âge d’homme puis réédité en 2003 par les éditions Héros-Limite, La Scierie est toujours resté, le temps passant, un récit anonyme. Certes, nous ne savons toujours pas qui a écrit La Scierie mais peu importe; ce texte fulgurant se suffit à lui-même et on sent bien que l’auteur y a tout mis et qu’il n’écrira plus jamais (ce qui est déjà remarquable…). C’est un cri de rage, moins contre la société ou le monde du travail (l’auteur n’a aucune illusion, ni sur les ouvriers, ni sur les patrons) que contre lui-même. Et sa manière d’être contre soi passera en éprouvant son corps jusqu’à ses dernières limites.
Dans les années cinquante, un jeune élève échoue à son baccalauréat. Dépité, il attend son ordre de départ pour la conscription en travaillant dans trois scieries différentes – en crescendo dans la dureté. Nous sommes loin d’une lutte sociale que l’on pourrait attendre d’un récit de cette époque ; le protagoniste s’acquittera de ses besognes dans la souffrance et racontera son ressenti avec brutalité. C’est un corps seul et égoïste qui parle sans tricherie. Le récit est remarquablement bien écrit, dans une langue presque orale où cette forme se marie parfaitement aux nécessités du récit. La préface est de Pierre Gripari. (suite…)

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À voix nue avec Olivier Rolin

Olivier Rolin©Wiktoria Bosc

Olivier Rolin revient sur son parcours politique et littéraire avec une série de cinq émissions diffusées sur France Culture dans le programme A voix nue. Remarquablement mené par Mathias Enard, cet entretien de 150 minutes offre un portrait fort de l’écrivain français. La cinquième émission est spécifiquement consacrée à la Russie et à son dernier livre, Le Météorologue. Ouvrage qu’Olivier Rolin est venu présenter lors de la journée Solovki le 31 mai dernier à la Fondation. (suite…)

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Surface clairière profonde

Annabelle AmorosAnnabelle Amoros,Ban de la roche, 2012

 

L’équipe de la bibliothèque est en train de constituer un fonds qui mettra en dialogue la photographie à la littérature. Cette collection sera mise à la disposition du public dès l’automne 2015, inaugurant ainsi une partie du quatrième étage. Parmi les acquisitions, des livres rares, modernes ou encore originaux. Originale l’est cette collection invisible pull éditée par l’Asphodèle /espace pour l’art à Arles qui a pour leitmotiv de faire rencontrer un auteur et un artiste. Parmi ceux-ci, ce petit livre Surface clairière profonde avec une rencontre de la photographe Annabelle Amoros et l’écrivain Jean-Christophe Bailly. (suite…)

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L’esprit à sec et la tête ivre

 

Album Louis NoirTristan Corbière, Album Louis Noir, feuillet 15 (détail)

 

                                                     À mon cotre LE NÉGRIER
                                     vendu sur l’air de « Adieu, mon beau navire ! »

                                                 Allons file, mon cotre !                                                 Adieu mon Négrier.                                                 Va file aux mains d’un autre                                                 Qui pourra te noyer… (suite…)

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Une expérience fondamentale

À l’occasion de l’exposition des œuvres picturales d’Henri Michaux à partir du 21 février 2015 au sein de la Fondation Jan Michalski, la bibliothèque poursuit son petit cycle autour du poète belge. Après Ecuador et Un Barbare en Asie, c’est vers un ailleurs qui n’est pas géographique que nous conduit cette fois Henri Michaux.

 

« Ce que j’y ai vu, même risible, compte encore, m’est plus réel et inoubliable que tous les pays que j’ai parcourus. »
Henri Michaux

Corot

Jean-Baptiste Corot, Orphée ramenant Eurydice des enfers

Ce n’est pas pour l’un des paradis artificiels qu’un matin de janvier 1955 Henri Michaux embarque, en compagnie de Jean Paulhan et Édith Boissonnas, sur la plage d’envol de son appartement de la rue Séguier : (suite…)

Classé dans: 2.10 Littérature française, 2.20 Littérature belge de langue française

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La porte étroite

Plus tu es grand, plus il faut t’abaisser.
(Si 3,18)

Gilles Demas, 1

© Gilles Delmas, Jérusalem & l’air, Paris : Geuthner, 2004

Il y avait à l’époque romaine, lit-on, une porte de la ville de Jérusalem si étroite que les chameaux devaient être délestés de tout leur paquetage et si basse qu’ils ne pouvaient la franchir sans mettre genou à terre. Elle se serait nommée la Porte de l’aiguille et aurait inspiré au Christ la parole : « Il est plus facile à un chameau de passer par le chas d’une aiguille… » (Mc 10,25). C’est pourquoi comme le roi David en son temps, c’est pauvre et monté sur un âne que lui-même y entrera.

(suite…)

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Le nez dans le ruisseau

l'Ile de St-Pierre© Jacques Laruelle, L’Ile de St-Pierre, décembre 2014

À la suite d’une rencontre au début des années 2000 entre François Lagarde des éditions Hors Oeil et la réalisatrice Christine Baudillon avec le poète-philosophe Philippe Lacoue-Labarthe (1940-2007), ils se décident à tourner sur les lieux des auteurs qui ont pu compter pour ce dernier et sa pensée. Commence alors « un voyage visionnaire » sur les chemins européens avec Iena pour Hegel, Sils-Maria pour Nietzche, Tübingen pour Hölderlin etc… Manière de chercher des « dormances » mais aussi faire « don d’un poème à travers un film » ; un premier film sera tourné en hommage au poème Andenken de Hölderin écrit entre 1803 et 1805 après un séjour à Bordeaux et un second Entretiens à l’Ile St Pierre où il est question de son hôte le plus célèbre, Jean-Jacques Rousseau. La mort de Philippe Lacoue-Labarthe en 2007 viendra mettre malheureusement un point final à ces pérégrinations intellectuelles. Reste de beaux moments d’échange et d’amitié entre Jean-Christophe Bailly et Philippe Lacoue-Labarthe comme dans l’extrait suivant.  (suite…)

Classé dans: 2.10 Littérature française

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