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Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
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Les jeudis en résidence # 2 : Sika Fakambi

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Pour ce second Jeudi en résidence, Sika Fakambi revient sur sa traduction en français d’un roman de Zora Neale Hurston (1891-1960) publié en septembre dernier aux éditions Zulma, Mais leurs yeux dardaient sur Dieu. Donnant à entendre des extraits de sa traduction ainsi que le texte original anglais lu par deux autres résidentes, Eliza Robertson et Miriam Greenberg, Sika Fakambi dessine un portait vivant de cette auteure américaine. Pionnière flamboyante et iconoclaste, adulée de ses lecteurs, revendiquée aussi bien par Maya Angelou, Zadie Smith ou Paul Beatty, elle est, selon Toni Morrison, «l’un des plus grands écrivains de notre époque».

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Classé dans: 8.20 Littérature américaine

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Holocauste de Charles Reznikoff

par Emmanuel Adely

S’il y avait un seul livre à lire sur l’holocauste, ce serait celui-là ; s’il y en avait deux, il faudrait lui ajouter L’espèce humaine de Robert Antelme ; s’il y en avait trois, Eichmann à Jérusalem d’Hannah Arendt serait ce troisième. Mais admettons qu’il n’y en ait qu’un : ce serait celui-là.
Il y a quelque chose d’évidemment et d’immédiatement obscène à dire qu’il s’agit là d’un livre magnifique, et pourtant il s’agit là d’un livre magnifique, ou grandiose, ou majeur, ou essentiel, ou le tout : d’une écriture qui ne serait que l’ossature de l’écriture, sans aucun ajout sentimentaliste ; dans une langue « pauvre » c’est-à-dire retenue et apparemment purement factuelle ; avec un souffle qui serait celui de la respiration hachée, à bout, de ceux qui ont subi. Se limitant à la seule recension de faits issus de procès-verbaux, écrivant au plus près du geste, simplement des gestes des victimes et des bourreaux, les coups, les chutes, Reznikoff déversifie la geste de ce qui n’a pas d’autre nom que l’enfer. Un monument.

Classé dans: 8.20 Littérature américaine

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Liberate me for New Year’s Eve

Theo

Au terme de sa résidence d’écriture à Montricher, Theo Hakola nous a fait le plaisir de donner en solo un concert dans l’auditorium. Voici la seconde chanson du set Liberate me for New Year’s Eve :

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Classé dans: 8.20 Littérature américaine, VARIA

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Beckett et les concombres

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Né en 1986, Matías Battistón est un traducteur littéraire argentin. Au cours des cinq dernières années, il a signé la traduction en espagnol de plus de trente ouvrages d’auteurs tels que Marcel Proust, James Joyce, Oscar Wilde, John Cage, Édouard Levé ou encore Samuel Beckett.
C’est sur ce dernier qu’il a choisi d’intervenir ce mardi, nous offrant une conférence presque borgésienne sur l’expérience vertigineuse de traduire l’auteur de L’innommable.

Classé dans: 8.11 Littérature irlandaise

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Des écrivains en liberté

Par Jean-Luc Bertini

Le photographe Jean-Luc Bertini était de retour à la Fondation Jan Michalski ce 20 juin. Ses photographies prises lors de l’enquête menée aux côtés d’Olivier Rolin sur les îles Solovki avaient déjà fait l’objet d’une exposition à la bibliothèque en 2015. Jean-Luc Bertini a récemment achevé un projet au long cours sur l’Amérique et ses écrivains. Le livre, intitulé Amérique des écrivains en liberté et publié l’année dernière aux éditions Albin Michel avec les textes d’Alexandre Thiltges, est la somme des voyages que les deux amis ont effectués ensemble aux Etats-Unis depuis 2007 : plus de 40’000 km parcourus, à la rencontre des écrivains du continent. La projection de ses photographies à la Fondation a été l’occasion pour Jean-Luc Bertini d’évoquer ce soir-là quelques-unes de ces rencontres et de partager avec nous sa passion pour la littérature américaine.
Morceaux choisis.

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Classé dans: 8.20 Littérature américaine

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Des traductions dans le rétro

Par Philippe Garnier

Pour le deuxième « Cours de littérature » du cycle américain, l’écrivain, traducteur et journaliste Philippe Garnier est intervenu à la Fondation Michalski ce jeudi 4 mai.
Né en 1949 au Havre, où il a été disquaire et parallèlement chroniqueur pour le magazine Rock & Folk,  Philippe Garnier s’installe en 1975 aux Etats-Unis : San Francisco d’abord, puis Los Angeles où il poursuit son activité journalistique en proposant de singuliers reportages sur la culture populaire américaine, repris en 2011 dans le recueil L’oreille d’un sourd. Son intérêt pour la littérature américaine et ses écrivains se manifeste aussi dans ce très beau recueil sur les marges, Maquis : aperçu d’un autre paysage américain (1993). Le cinéma est un autre domaine de prédilection de Philippe Garnier, comme en témoigne le livre Honni soit Malibu où il explore les coulisses de Hollywood de 1933 à 1945, à la poursuite des écrivains qui font le quotidien de Sunset Boulevard. En parallèle, il défriche et fait découvrir au public francophone à travers ses singulières traductions de nombreux auteurs – aujourd’hui devenus cultes – comme Charles Bukowski, John Fante, James Ross, James Slater et bien d’autres.

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L’épopée entravée de la poésie américaine

Par Yves Di Manno

Le jeudi 20 avril 2017, un nouveau « Cours de littérature en six heures un quart » s’ouvrait avec l’intervention d’Yves Di Manno sur la poésie américaine.
N
é en 1954, Yves Di Manno a publié une vingtaine de recueils de poèmes dont, pour ne citer que le dernier, Champs, un-livre-de-poèmes (reprise, chez Flammarion, de deux volumes parus en 1984 et 1987) ainsi que des essais parmi lesquels «Endquote», digressions (chez Flammarion), Objets d’Amérique ou encore Terre ni ciel (chez José Corti). Tout récemment, il a fait paraître avec Isabelle Garron une monumentale anthologie de poésie française qui met bien en perspective les différents courants de ces dernières décennies. Depuis 1994, Yves di Manno dirige la collection Poésie/FlammarionIl est aussi un grand traducteur de poésie américaine (Ezra Pound, William Carlos Williams, Jerome Rothenberg ou encore George Oppen) et c’est par le biais de ces différents poètes que la soirée a trouvé son fil rouge.
D’une durée d’une heure un quart, cette rencontre était modérée par Eric Giraud, ancien bibliothécaire du cipM et grand passionné de poésie américaine.
Eric Giraud ouvre la soirée en brossant une histoire de la poésie américaine moderne, avant de revenir plus spécifiquement sur certaines figures chères à Yves Di Manno.

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Ces heures d’avant l’aube

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Robert Smithson, 7e déplacement de miroirs dans le Yucatán Mexique, 1969

Guayaquil (Equateur), le 28 août 1991 vers huit heures du soir, l’écrivain américain Moritz Thomsen meurt d’une insuffisance pulmonaire. La nouvelle de sa mort mettra alors plus de trois mois à arriver aux oreilles des journaux littéraires américains comme le San Francisco Chronicle. Paul Theroux écrira « Thomsen est l’un de ces américains doués, inventifs, courageux – l’espèce est rare – dotés d’un solide estomac et d’un sens de l’humour bien noir, qui, quand ils partent, ne sont pas du genre à revenir. Ils ont pris la route et ne la lâchent plus ». L’écrivain-voyageur l’avait lu mais aussi rencontré ; il immortalisera le personnage Thomsen dans un bref et amusant passage de son célèbre Patagonie Express.

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Programme Printemps 2017

 

Cycle americain def

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Moelle et essence

McCord

Wynn Bullock, Erosion, 1959

Pour la énième fois, William Gasper, un quasi ermite entreprend l’ascension de la Lune, un sommet « aussi nu qu’un point-virgule » de la Sierra Nevada. Une marche en solitaire qui devient vite prétexte à la résurgence de souvenirs sur la guerre de Corée, un passé trouble de tueur à gage, une apparition fantasmagorique. Tel une arme, le corps de Gasper est fourbi par les pas alignés et la discipline militaire qu’il s’impose pour arriver au sommet. Rien ne devait le faire dévier de cette ascension si ce n’est l’arrivée d’un poursuivant armé – point de bascule du récit d’Howard McCord L’homme qui marchait sur la lune. Peu à peu, ce jeu du chat et de la souris prend la forme d’un espèce de satori apocalyptique. Tout en épure, glacial, sans espoir sur l’être humain, il rappelle les romans rongé jusqu’à l’os de Cormac McCarthy tel Mériden de sang ou encore celui de William Gaddis, Agonie d’agapè. Comme le protagoniste de L’homme qui marchait sur la lune, Howard McCord partage son temps entre la lecture, le tir et la marche. Plus poète que romancier, son roman est une belle incursion dans cette prose qui comble le blanc que la poésie laisse entre «la moelle et l’essence ».

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