Journal du journal de La Construction
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Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
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Svetlana Alexievitch

par Emmanuel Adely

Additions de voix d’hommes et de femmes et de femmes surtout, les livres de Svetlana Alexievitch sont des recueils de paroles simples c’est-à-dire de paroles de gens simples qu’elle nous fait entendre au plus près de leur bouche, de leur présence physique, très exactement là, en face. Et ça, déjà ça cela est énorme, être dans ce face-à-face immédiat et écouter l’autre, écouter le témoin des choses, l’entendre en le lisant. Peut-être c’est cela d’ailleurs qui aussitôt stupéfie, cette écriture qui fait entendre la peau de l’autre. Son souffle. L’homme et la femme au milieu de. Lisant Alexievitch, j’entends l’autre, je vis l’autre, je le suis. L’écriture d’Alexievitch est charnelle, absolument incarnée, en elle-même elle est un corps et elle est tous les corps.
Qui traversent la Seconde Guerre mondiale côté soviétique (La guerre n’a pas un visage de femme), ou l’après Tchernobyl (La Supplication), ou la chute du communisme en ex-URSS (La Fin de l’homme rouge), et nous entraînent après eux et avec eux. Dans ce tragique au quotidien, dans la simplicité de l’événement vécu.
Alexievitch fait simplement parler l’humain et ainsi nous place à la place. De. L’autre que je pourrais être aujourd’hui après un accident nucléaire, hier pendant la guerre, moi dispersé en une infinité de voix possibles. Qui parlent, déversent ce flot de mots jamais dits, ou jamais dits ainsi. Dans la confiance de l’écoute la parole surgit, renversante. Tout ce matériau-là, magistralement agencé, est donné ainsi, sans recul apparent, jusqu’à créer une polyphonie proche, à l’évidence, du chœur antique et classique, mais un choeur contemporain, pris dans la tragédie de l’histoire. De l’oralité de cette foule vivante, Alexievitch fait œuvre gigantesque, un instantané de notre présence au monde, et atteint ainsi à notre universel, celui de la condition humaine. C’est incontournable.

 

Classé dans: 1.10 Littérature russe

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Les Colonies

tom

Poète, essayiste et traducteur, Tomasz Różycki est né en 1970 à Opole en Silésie. Son poème Dwanaście stacji (Douze stations) a obtenu le prix littéraire Kościelski en 2004 et a été nommé pour le prix Nike en 2005. En traduction française, sont publiés certains poèmes en 2005 dans l’ouvrage collectif Trois poètes polonais aux Editions du Murmure et en 2006 son recueil Les Colonies aux éditions L’improviste. Actuellement en résidence à la Fondation, Tomasz Różycki a choisi cinq poèmes de ce dernier recueil qu’il nous lit en polonais puis dans la traduction française de Jacques Burko.

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Classé dans: 1.30 Littérature polonaise

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Esquisses à la plume

Bobk

Publiée aux éditions Phébus en 2015, la relation de voyage Douce France d’Andrzej Bobkowski est de facto une longue partie de son journal En Guerre et en Paix 1940-1944. L’écrivain polonais d’origine autrichienne nous fait le récit d’un périple en vélo qu’il fit pendant les premiers mois de la Blitzkrieg jusqu’à l’occupation effective de la moitié de la France par l’armée allemande en 1940.

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Classé dans: 1.30 Littérature polonaise

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Cours de littérature en six heures un quart

« Plus c’est savant, plus c’est bête »
Witold Gombrowicz

vence-defWitold et Rita Gombrowicz préparant les cours de philosophie, Vence, 1969 (@ H. Garthe)

 

Cet automne, la bibliothèque de la Fondation Jan Michalski inaugure ses cycles de conférences baptisés « Cours de littérature en six heures un quart » en référence à Witold Gombrowicz et son fameux Cours de philosophie en six heures un quart. Quelques mois avant sa mort, l’écrivain polonais avait en effet donné chez lui à sa femme et Dominique de Roux une série de leçons dans lesquelles il retraçait brièvement une histoire toute personnelle de la philosophie, récapitulant sa propre pensée à travers celle des grands noms de la philosophie moderne.

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Classé dans: 1.30 Littérature polonaise

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Deux fois deux

Ça va mal. Il s’est formé une âme en vous.
Evguéni Zamiatine

Saura Antonio Saura, illustration pour 1984 de G. Orwell, Barcelona, Galaxia Gutenberg, Círculo de Lectores, 1998

Sont exposées jusqu’au 25 septembre à la Fondation Jan Michalski une centaine d’œuvres du peintre espagnol Antonio Saura qui entretint toute sa vie des rapports étroits avec la littérature, écrivant lui-même au sujet de sa peinture et illustrant plusieurs monuments littéraires dont le Don Quichotte de Cervantes, le Journal de Kafka et 1984 de George Orwell. En évoquant les illustrations qu’il réalisa pour ce dernier roman, Antonio Saura écrira :

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Classé dans: 1.10 Littérature russe, 7.70 Littérature suédoise, 8.10 Littérature anglaise, VARIA

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Les murs noircissent

Volodine

© Corentin Parent, inspiré de l’œuvre poétique Slogans !

Etrange rencontre à Macau dans les années quatre-vingt dix entre l’écrivain français Antoine Volodine et une poétesse russe anarchiste. Rencontre qui plus tard constituera la trame cachée du roman Le port intérieur d’Antoine Volodine et sauvera de l’oubli Slogans, l’œuvre poétique de Maria Soudaïeva…

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Classé dans: 1.10 Littérature russe, 2.10 Littérature française

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Droit dans le ciel

Kalyazin

 

Le clocher de Kaliazine (suite…)

Classé dans: 1.10 Littérature russe

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Hyperboréales

Et maintenant, même si je suis loin de vous, je suis avec vous, toujours.
Pavel Florenski

P. Florensky, Lever de soleil sur les îles Solovki (Lettre n°63 du 31.V.1936)P. Florenski, Ciel de Solovki, Lettre n°63 du 31.V.1936  (suite…)

Classé dans: 1.10 Littérature russe

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Entretien avec Jean-Luc Bertini

BEJ0513302.jpg@ Jean-Luc Bertini, Solovki

 

Jean-Luc Bertini est né en 1969 en région parisienne. Après un parcours scolaire accidenté et original, il s’est lancé dans la photographie professionnelle voici une quinzaine d’années. Collaborant avec les principaux titres de la presse nationale française et pour diverses revues littéraires, il travaille aussi en parallèle sur plusieurs projets de longue haleine. Nous pourrions citer ses portraits d’écrivains américains ou encore cette très belle virée photographique placée sous le signe de Nicolas Bouvier dans l’Est de l’Europe avec Kilomètres Est. Des projets que les lecteurs peuvent retrouver plus en détail sur son site personnel. (suite…)

Classé dans: 1.10 Littérature russe, VARIA

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Paradjanov, visions littéraires

Paradjnov

Sise sur une colline d’Erevan surplombant le canal Nizhne-Razdanskiy se trouve la dernière demeure de l’excentrique cinéaste Sergueï Paradjanov (1924-1990). C’est aujourd’hui un musée où sont exposées des œuvres surprenantes faites de collages, de chapeaux, poupées surréalistes et de peintures folles. Force est de constater l’auteur des Chevaux de Feux n’a donc pas seulement officié avec brio dans le monde du cinéma mais également dans d’autres domaines. (suite…)

Classé dans: 1.70 Littérature caucasienne, VARIA

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