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Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
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Les jeudis en résidence #7 : Camille de Toledo

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Partir des images pour parler de littérature. Évoquer une œuvre à partir de photographies, de peintures. Voilà ce que propose Camille de Toledo ce jeudi 2 mai à la Fondation Michalski.
Rostropovitch jouant du violoncelle devant le Mur de Berlin en novembre 1989 pour évoquer l’Europe et la bascule historique, entre la fin du XXe siècle et le début du XXIe siècle. Le portrait d’Antoine Vollard par Pablo Picasso pour vous faire comprendre ce qu’est une forme en littérature et pourquoi ce tableau est lié à Vies potentielles, le roman en fragments de l’écrivain paru en 2010. Une image du 11 septembre 2001, pour essayer de voir ce qui structure notre époque et ce qui a inspiré son opéra, La Chute de Fukuyama, joué pour la première fois en 2013 à Paris…

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Classé dans: 2.10 Littérature française

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Les jeudis en résidence #6 : Elisabeth Monteiro Rodrigues

webb

© Alex Webb, Mucoroge, 2002

Traduire : accomplir son voyage dans la langue – Autour de Mia Couto

Né en 1955 au Mozambique, Mia Couto est aujourd’hui un des écrivains de langue portugaise les plus inventifs. De livre en livre, il déploie une œuvre magistrale, à la fois érudite et populaire, drôle et tragique, universelle et enracinée dans son Mozambique natal, et dont le charme, la profondeur et la poésie imprègnent tant ses romans que ses récits, chroniques et contes. Il a reçu le Prix de la francophonie en 2012 pour L’accordeur de silences (Métailié), le Prix Camões en 2013, le Prix Neustadt en 2014. D’abord parue aux éditions Albin Michel, son œuvre est désormais publiée aux éditions Chandeigne et Métailié. Histoires rêvérées et La confession de la lionne sont ses titres les plus récents.

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Classé dans: 5.50 Littérature africaine de langue portugaise

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Les jeudis en résidence #5 : Sylvain Maestraggi

turner

Joseph Mallord William Turner, A View in the Lake District : Coniston Water, 1797–1798

Autour de la promenade et du paysage

Le goût moderne du paysage, associé à celui de la promenade, s’est développé vers la fin du XVIIIe siècle. Sylvain Maestraggi présente sa traduction du Journal d’un voyage dans la région des lacs. Ce récit de voyage, composé en 1769 par le poète anglais Thomas Gray, offre un point d’entrée dans une archéologie de la promenade.

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Classé dans: 8.10 Littérature anglaise

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Les jeudis en résidence #4 : Violaine Bérot

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© Richard Kalvar, Cirque de Gavarnie, 1999

« Écrire, ce n’est pas raconter des histoires. Écrire, c’est chercher comment raconter ces histoires. À partir de presque rien – les mots, la ponctuation –, il s’agit de travailler la langue jusqu’à ce que la forme dise le fond. Il n’y a alors plus aucune limite, plus aucun tabou : l’écriture peut tout faire entendre. »

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Classé dans: 2.10 Littérature française

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Les jeudis en résidence #3 : Laurent Perez

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Bernard Dufour, Le bandeau, 2015

 

Comment peut-on être Gobineau ? Pourquoi un écrivain voyageur, l’un des esprits les moins xénophobes de son temps, a-t-il consacré une partie de sa vie à l’élaboration de théories racistes ? Et pourquoi sa renommée posthume a-t-elle si souvent préféré ses plus mauvaises œuvres ? Le travail de Laurent Perez consiste à recueillir des matériaux documentaires qu’il assemble de façon kaléidoscopique afin de répondre à ces questions. Ses récits sont autant de plongées dans les mécanismes de l’erreur, de l’illusion, du préjugé, de l’aveuglement.

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Classé dans: 2.10 Littérature française

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Les jeudis en résidence #2 : Sika Fakambi

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Pour ce second Jeudi en résidence, Sika Fakambi revient sur sa traduction en français d’un roman de Zora Neale Hurston (1891-1960) publié en septembre dernier aux éditions Zulma, Mais leurs yeux dardaient sur Dieu. Donnant à entendre des extraits de sa traduction ainsi que le texte original anglais lu par deux autres résidentes, Eliza Robertson et Miriam Greenberg, Sika Fakambi dessine un portait vivant de cette auteure américaine. Pionnière flamboyante et iconoclaste, adulée de ses lecteurs, revendiquée aussi bien par Maya Angelou, Zadie Smith ou Paul Beatty, elle est, selon Toni Morrison, «l’un des plus grands écrivains de notre époque».

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Classé dans: 8.20 Littérature américaine

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Les jeudis en résidence #1 : Iosi Havilio

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Pour ce premier Jeudi en résidence, l’auteur argentin Iosi Havilio revient sur son parcours d’écrivain d’une manière amusée et amusante. Il termine son intervention par une lecture en espagnol d’un texte inédit.

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Classé dans: 4.80 Littérature argentine

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Liberate me for New Year’s Eve

Theo

Au terme de sa résidence d’écriture à Montricher, Theo Hakola nous a fait le plaisir de donner en solo un concert dans l’auditorium. Voici la seconde chanson du set Liberate me for New Year’s Eve :

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Classé dans: 8.20 Littérature américaine, VARIA

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… et Pierre Jeanneret

par Emmanuel Adely

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 Ce serait un hommage à un homme, à un homme inconnu, méconnu ? Inconnu. Pierre Jeanneret. Qui ? Le cousin de, toujours à préciser – un homme à préciser -, insaisi, sur lequel rien ou quasiment n’a été fait ou dit, un hommage à la discrétion. À l’élégance de l’effacement, derrière l’œuvre, un hommage à l’engagement, un engagement total, un engagement de quinze ans, derrière l’œuvre, sous l’immensité de l’œuvre. Quelle œuvre ? Une ville. Chandigarh. Rien moins qu’une ville : un monde. Ce serait l’hommage à cette œuvre-là – de cet homme-là à préciser.

… et Pierre Jeanneret est un work in progress, l’annonce d’un film, une dérive dans une vie et dans une ville.

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Classé dans: 2.10 Littérature française, VARIA

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Histoire d’une dévoration

par Alban Lefranc

8heures

« J’avais, tout simplement et sans en avoir conscience, fait de l’imaginaire de Döblin ma propre vie. » Rainer Werner Fassbinder n’a pas seulement adapté pour la télévision le roman monstre d’Alfred Döblin, Berlin Alexanderplatz, paru en 1929, à travers une série de quatorze épisodes. Entre lui et ce livre qui, adolescent, « l’empêche de crever », il y a bien plus qu’un dialogue ou le choix calme et réfléchi de certains thèmes ou principes esthétiques : l’amour comme l’instrument le plus efficace de l’oppression sociale, l’élévation dans le mythe de personnages en apparence insignifiants, le goût du mélodrame, etc. Dans presque tous ses films, le cinéaste tord le roman à travers ses obsessions propres, le déplace, le réinvente, mais le roman résiste et le tord en retour.
L’écrivain Alban Lefranc, actuellement en résidence, décrit pour nous quelques moments de cet étrange corps à corps entre un livre et un cinéaste.

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Classé dans: 7.10 Littérature allemande

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