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Journal du journal de La Construction, par PERRINE LE QUERREC
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Les jeudis en résidence #13 : Regina López Muñoz avec Joseph Ponthus

franju

Le sang des bêtes, Georges Franju, 1949

 

Durant sa résidence, Regina López Muñoz a poursuivi son travail de traduction en espagnol d’À la ligne : feuillets d’usine, le premier roman de Joseph Ponthus. Paru en 2019 aux éditions de La Table Ronde, ce livre suit la trajectoire d’un ouvrier intérimaire embauché dans les conserveries de poissons et les abattoirs bretons. Jour après jour, sont inventoriés sous la forme d’un long poème sans ponctuation les gestes du travail à la ligne, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps, mais aussi les petites victoires contre l’aliénation, la littérature, les chansons, l’amour et la fraternité. À la ligne a été récompensé par de multiples prix littéraires, dont le Grand prix RTL-Lire.

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Classé dans: 2.10 Littérature française

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Les jeudis en résidence #12 : Myriam Wahli

fulton

Hamish Fulton, The Wolf, 2011

Dans ses écrits, Myriam Wahli s’efforce toujours à nouveau de faire sien l’adage jodorowskien qui dit : « Le seul art qui vaut est celui qui permet de soigner. »
Son premier roman, Venir grand sans virgules, raconte les couches de sens et de valeurs que les adultes badigeonnent sur les gens, les choses, le monde, et dont une enfant se rit, qu’elle reçoit de plein fouet, aussi. Lorsque le père perd son travail, la structure familiale et son système de valeurs s’effritent. Ses thèmes de prédilection sont l’étiolement des structures de tous types auxquelles on s’identifie, ce qui se passe en dehors des normes, l’insatiable besoin d’union avec autrui et le grand tout, les peurs qui freinent, la perte et la possibilité de se recomposer en mosaïque.
L’auteure lit des extraits de trois textes : le roman Venir grand sans virgules, le projet sur lequel elle a travaillé durant sa résidence intitulé La Plaine, et enfin un poème en prose, Frontière Pyjama.

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Classé dans: 2.30 Littérature suisse de langue française, Non classé

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Les jeudis en résidence #11 : Suzanne Doppelt

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En résidence du 5 février au 6 mars, Suzanne Doppelt a utilisé comme matériel de travail un court film anthropologique de Gian Franco Mingozzi, Tarantula. Tourné en 1961 à Galatina dans les Pouilles, le film montre un rituel public de désenvoûtement par la danse, la musique et les couleurs, où il s’agit d’arrêter une transe périodique, de soulager un état morbide produit par la morsure de l’araignée, pourtant inoffensive, qui touche certains des villageois. À partir de ce théâtre arachnéen, l’un des derniers cultes de possession en Europe, Suzanne Doppelt tire ses propres fils poétiques à travers une lecture d’extraits de son travail d’écriture. Cette lecture a été suivie de la projection de Tarantula – que nous vous proposons au visionnage (18’).

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Classé dans: 2.10 Littérature française, VARIA

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Le Film de Montricher

de Frank Smith

Résident l’automne dernier à la Fondation Michalski où il menait une recherche poético-politique consacrée à la guerre en Irak, « l’artisan du langage » Frank Smith laisse une trace vibrante de son passage à Montricher.

Musique : Under the Sun, Mark Pritchard
Texte : Jean-Philippe Cazier et Frank Smith

Classé dans: 2.10 Littérature française, VARIA

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Les jeudis en résidence #10 : Oliver Rohe

beirut

The verdant demarcation line, downtown Beirut, in 1990
(Marc Deville/Gamma-Rapho via Getty Images)

L’écrivain Oliver Rohe s’interrogera au cours de cette carte blanche sur la relation entre la littérature et la guerre. Comment l’une a représenté l’autre ? Quelles ont été les étapes décisives dans l’évolution de ce lien originaire ? Qu’est-ce que la photographie, le cinéma ou le journalisme ont modifié à la manière dont s’écrit la guerre ? Enfin, que fait en retour la guerre à la littérature ?

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Classé dans: 2.10 Littérature française

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Les jeudis en résidence #8 : Pierre Ducrozet

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Jean-Michel Basquiat, Peter and the Wolf, 1985

Lors de ce huitième jeudi en résidence, Pierre Ducrozet se pose la question du genre romanesque au 21e siècle : quelles formes lui donner, quelles langues, quels rythmes, quels dessins inventer, en accord (ou en désaccord) avec tous les changements esthétiques, politiques, sociétaux ? Quel roman pouvons-nous imaginer aujourd’hui ?

Il esquisse des débuts de réponses à travers la présentation de ses quatre romans déjà publiés, de Requiem pour Lola rouge (2010) à L’invention des corps (2017) et nous présente aussi des lectures qui ont été décisives pour lui et la manière dont il les utilise à l’intérieur de son travail.

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Classé dans: 2.10 Littérature française

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Les jeudis en résidence #7 : Camille de Toledo

rostro

Partir des images pour parler de littérature. Évoquer une œuvre à partir de photographies, de peintures. Voilà ce que propose Camille de Toledo ce jeudi 2 mai à la Fondation Michalski.
Rostropovitch jouant du violoncelle devant le Mur de Berlin en novembre 1989 pour évoquer l’Europe et la bascule historique, entre la fin du XXe siècle et le début du XXIe siècle. Le portrait d’Antoine Vollard par Pablo Picasso pour vous faire comprendre ce qu’est une forme en littérature et pourquoi ce tableau est lié à Vies potentielles, le roman en fragments de l’écrivain paru en 2010. Une image du 11 septembre 2001, pour essayer de voir ce qui structure notre époque et ce qui a inspiré son opéra, La Chute de Fukuyama, joué pour la première fois en 2013 à Paris…

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Les jeudis en résidence #4 : Violaine Bérot

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© Richard Kalvar, Cirque de Gavarnie, 1999

« Écrire, ce n’est pas raconter des histoires. Écrire, c’est chercher comment raconter ces histoires. À partir de presque rien – les mots, la ponctuation –, il s’agit de travailler la langue jusqu’à ce que la forme dise le fond. Il n’y a alors plus aucune limite, plus aucun tabou : l’écriture peut tout faire entendre. »

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Les jeudis en résidence #3 : Laurent Perez

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Bernard Dufour, Le bandeau, 2015

 

Comment peut-on être Gobineau ? Pourquoi un écrivain voyageur, l’un des esprits les moins xénophobes de son temps, a-t-il consacré une partie de sa vie à l’élaboration de théories racistes ? Et pourquoi sa renommée posthume a-t-elle si souvent préféré ses plus mauvaises œuvres ? Le travail de Laurent Perez consiste à recueillir des matériaux documentaires qu’il assemble de façon kaléidoscopique afin de répondre à ces questions. Ses récits sont autant de plongées dans les mécanismes de l’erreur, de l’illusion, du préjugé, de l’aveuglement.

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Classé dans: 2.10 Littérature française

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… et Pierre Jeanneret

par Emmanuel Adely

eas

 Ce serait un hommage à un homme, à un homme inconnu, méconnu ? Inconnu. Pierre Jeanneret. Qui ? Le cousin de, toujours à préciser – un homme à préciser -, insaisi, sur lequel rien ou quasiment n’a été fait ou dit, un hommage à la discrétion. À l’élégance de l’effacement, derrière l’œuvre, un hommage à l’engagement, un engagement total, un engagement de quinze ans, derrière l’œuvre, sous l’immensité de l’œuvre. Quelle œuvre ? Une ville. Chandigarh. Rien moins qu’une ville : un monde. Ce serait l’hommage à cette œuvre-là – de cet homme-là à préciser.

… et Pierre Jeanneret est un work in progress, l’annonce d’un film, une dérive dans une vie et dans une ville.

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Classé dans: 2.10 Littérature française, VARIA

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