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Programme Automne 2017

Carton latino

Classé dans: 4.70 Littérature mexicaine, 4.81 Littérature équatorienne, 4.87 Littérature péruvienne, 4.89 Littérature chilienne

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Des écrivains en liberté

Par Jean-Luc Bertini

Le photographe Jean-Luc Bertini était de retour à la Fondation Jan Michalski ce 20 juin. Ses photographies prises lors de l’enquête menée aux côtés d’Olivier Rolin sur les îles Solovki avaient déjà fait l’objet d’une exposition à la bibliothèque en 2015. Jean-Luc Bertini a récemment achevé un projet au long cours sur l’Amérique et ses écrivains. Le livre, intitulé Amérique des écrivains en liberté et publié l’année dernière aux éditions Albin Michel avec les textes d’Alexandre Thiltges, est la somme des voyages que les deux amis ont effectués ensemble aux Etats-Unis depuis 2007 : plus de 40’000 km parcourus, à la rencontre des écrivains du continent. La projection de ses photographies à la Fondation a été l’occasion pour Jean-Luc Bertini d’évoquer ce soir-là quelques-unes de ces rencontres et de partager avec nous sa passion pour la littérature américaine.
Morceaux choisis.

bert2

(suite…)

Classé dans: 8.20 Littérature américaine

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Des traductions dans le rétro

Par Philippe Garnier

Pour le deuxième « Cours de littérature » du cycle américain, l’écrivain, traducteur et journaliste Philippe Garnier est intervenu à la Fondation Michalski ce jeudi 4 mai.
Né en 1949 au Havre, où il a été disquaire et parallèlement chroniqueur pour le magazine Rock & Folk,  Philippe Garnier s’installe en 1975 aux Etats-Unis : San Francisco d’abord, puis Los Angeles où il poursuit son activité journalistique en proposant de singuliers reportages sur la culture populaire américaine, repris en 2011 dans le recueil L’oreille d’un sourd. Son intérêt pour la littérature américaine et ses écrivains se manifeste aussi dans ce très beau recueil sur les marges, Maquis : aperçu d’un autre paysage américain (1993). Le cinéma est un autre domaine de prédilection de Philippe Garnier, comme en témoigne le livre Honni soit Malibu où il explore les coulisses de Hollywood de 1933 à 1945, à la poursuite des écrivains qui font le quotidien de Sunset Boulevard. En parallèle, il défriche et fait découvrir au public francophone à travers ses singulières traductions de nombreux auteurs – aujourd’hui devenus cultes – comme Charles Bukowski, John Fante, James Ross, James Slater et bien d’autres.

Classé dans: 8.20 Littérature américaine

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L’épopée entravée de la poésie américaine

Par Yves Di Manno

Le jeudi 20 avril 2017, un nouveau « Cours de littérature en six heures un quart » s’ouvrait avec l’intervention d’Yves Di Manno sur la poésie américaine.
N
é en 1954, Yves Di Manno a publié une vingtaine de recueils de poèmes dont, pour ne citer que le dernier, Champs, un-livre-de-poèmes (reprise, chez Flammarion, de deux volumes parus en 1984 et 1987) ainsi que des essais parmi lesquels «Endquote», digressions (chez Flammarion), Objets d’Amérique ou encore Terre ni ciel (chez José Corti). Tout récemment, il a fait paraître avec Isabelle Garron une monumentale anthologie de poésie française qui met bien en perspective les différents courants de ces dernières décennies. Depuis 1994, Yves di Manno dirige la collection Poésie/FlammarionIl est aussi un grand traducteur de poésie américaine (Ezra Pound, William Carlos Williams, Jerome Rothenberg ou encore George Oppen) et c’est par le biais de ces différents poètes que la soirée a trouvé son fil rouge.
D’une durée d’une heure un quart, cette rencontre était modérée par Eric Giraud, ancien bibliothécaire du cipM et grand passionné de poésie américaine.
Eric Giraud ouvre la soirée en brossant une histoire de la poésie américaine moderne, avant de revenir plus spécifiquement sur certaines figures chères à Yves Di Manno.

Classé dans: 8.20 Littérature américaine

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Programme Printemps 2017

 

Cycle americain def

Classé dans: 8.20 Littérature américaine

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Fernando Pessoa : le voyage immobile

Par Patrick Quillier

Où il est question, à partir notamment de sa formule « Je n’évolue pas, je voyage », de tout le dispositif de l’hétéronymie, ce pas de côté cher à Pessoa qu’il effectue pour se voir et sentir autrement en « s’autrifiant ».

Classé dans: 5.10 Littérature portugaise

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La littérature portugaise au temps des Grandes Découvertes (XV-XVIIe siècles)

Par Michel Chandeigne

À l’époque des Découvertes, Portugais et Espagnols repoussent les limites du monde connu aux dimensions de la planète telle que nous la connaissons aujourd’hui. Alors que les Espagnols se cantonnent à l’Amérique centrale, aux Caraïbes et au nord-ouest de l’Amérique du Sud, les Portugais, après avoir reconnu les contours du continent africain au XVe siècle, atteignent Terre-Neuve et le Brésil en 1500, puis se répandent dans toutes les mers d’Asie jusqu’au Japon, abordé en 1543. Accompagnant ce gigantesque mouvement d’expansion, toute une littérature voit le jour pour décrire ces nouveaux mondes et de nouvelles humanités.

Classé dans: 5.10 Littérature portugaise

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Programme Automne 2016

 

planche-def-2

 

Classé dans: 5. LITTERATURE DE LANGUE PORTUGAISE

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Cours de littérature en six heures un quart

« Plus c’est savant, plus c’est bête »
Witold Gombrowicz

vence-defWitold et Rita Gombrowicz préparant les cours de philosophie, Vence, 1969 (@ H. Garthe)

 

Cet automne, la bibliothèque de la Fondation Jan Michalski inaugure ses cycles de conférences baptisés « Cours de littérature en six heures un quart » en référence à Witold Gombrowicz et son fameux Cours de philosophie en six heures un quart. Quelques mois avant sa mort, l’écrivain polonais avait en effet donné chez lui à sa femme et Dominique de Roux une série de leçons dans lesquelles il retraçait brièvement une histoire toute personnelle de la philosophie, récapitulant sa propre pensée à travers celle des grands noms de la philosophie moderne.

(suite…)

Classé dans: 1.30 Littérature polonaise

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